L’évaluation des articles de haute qualité soumis au Journal de la CAR (CARJ) requiert une équipe universitaire dévouée, soucieuse de maintenir des normes d’excellence rigoureuses.
Le CARJ est heureux de féliciter les lauréats du prix des réviseurs exceptionnels 2026.
Le rédacteur en chef Dr Michael Patlas souligne que les lauréats forment un groupe distingué de radiologistes et de scientifiques en imagerie qui produisent des évaluations de haute qualité dans les délais requis.
« Leur travail permet au CARJ de conserver son avantage concurrentiel grâce à des délais de traitement et d’acceptation ultra-rapides pour des manuscrits scientifiques et des manuscrits didactiques de grande valeur. »
Dr Bo Gong, l’un des réviseurs exceptionnels de 2026, affirme que c’est un véritable honneur de recevoir cette reconnaissance.
« La radiologie canadienne est une communauté relativement petite et unie, et c’est un privilège de contribuer à la recherche et aux travaux universitaires qui la soutiennent. L’évaluation entre pairs est souvent un travail qui s’accomplit discrètement dans les coulisses, et je suis très reconnaissant que cette contribution soit ainsi soulignée. »
Il souligne que le rôle de réviseur est une occasion de contribuer à la qualité de la littérature scientifique qui circule au sein de la communauté de la radiologie, et que c’est un véritable processus d’apprentissage.
« L’évaluation me permet de demeurer au fait des nouvelles idées et des avancées récentes, ce qui est particulièrement précieux dans des domaines en évolution rapide comme l’IA en radiologie », a-t-il remarqué. « Je considère l’évaluation entre pairs comme un processus collégial — il s’agit d’aider les auteurs à renforcer leur travail tout en veillant à ce que ce qui parvient aux lecteurs soit rigoureux, clair et cliniquement pertinent. »
Le Dr Gong précise que ce travail exige de la curiosité, un souci du détail et la volonté de consacrer le temps nécessaire à une lecture équitable et approfondie d’un manuscrit.
« À mon avis, une bonne évaluation doit être juste et constructive — elle doit reconnaître les points forts d’une étude tout en indiquant clairement les aspects à améliorer. Je tiens également à remercier le journal et son équipe de rédaction pour avoir su créer un environnement accueillant et stimulant pour les réviseurs. Cela rend le temps et les efforts consacrés à l’évaluation beaucoup plus gratifiants, et c’est sincèrement apprécié. »
Le travail de ces réviseurs est loin d’être terminé. Le Dr Patlas prévoit que 2026 sera une année record pour le CARJ en matière de soumissions, le journal en ayant déjà reçu 248 à la mi-août.
Félicitations aux réviseurs exceptionnels et merci pour votre dévouement.
| Mostafa Alabousi | Paul Babyn | Jacky Chow | Linda Chu |
| Francois Cornelis | Renato Cuocolo | Birgit Ertl-Wagner | Bo Gong |
| Kate Hanneman | Iain Kirkpatrick | Matthew McInnes | Mariano Scaglione |
| David Volders |
Une analyse d’IRM mammaire gagne le prix du meilleur article
Parmi les centaines de soumissions reçues chaque année par le CARJ, le comité de sélection du Journal identifie un article remarquable pour lui décerner le prix du rédacteur en chef pour le meilleur article.
Cette année l’article suivant est le lauréat du prix : Breast Magnetic Resonance Imaging for Preoperative Evaluation of Breast Cancer: A Systematic Review and Meta-Analysis.
Selon l’article, bien que l’IRM mammaire préopératoire puisse détecter des cancers supplémentaires occultes à la mammographie et à l’échographie, le débat demeure quant à l’incidence de ces détections sur les résultats cliniques.
« L’objectif de cette revue systématique était de synthétiser les données probantes pour déterminer si les informations supplémentaires sur l’étendue de la maladie obtenues par IRM mammaire préopératoire chez des patientes nouvellement diagnostiquées d’un cancer du sein influent sur la prise en charge chirurgicale, les taux de récidive, la survie, la réexcision et la détection précoce d’un cancer bilatéral », a précisé l’étude.
Les auteurs ont analysé des essais cliniques répertoriés dans Embase, MEDLINE et le Registre central Cochrane des essais contrôlés afin de comparer les résultats des cas avec IRM préopératoire et des cas sans IRM préopératoire.
« Le recours à l’IRM entraînait une baisse du taux d’interventions supplémentaires (rapport de cotes [RC] : 0,73; IC à 95 % : 0,63 à 0,85), de nouvelles excisions (RC : 0,63; IC à 95 % : 0,45 à 0,89) et de récidives (RR : 0,77; IC à 95 % : 0,65 à 0,90) », a conclu l’étude. « L’augmentation de la détection de cancers du sein controlatéraux synchrones entraînait une réduction des cancers du sein controlatéraux asynchrones (RC : 0,71; IC à 95 % : 0,59 à 0,85). Les rapports de risques pour la survie sans récidive et pour la survie globale ont été respectivement de 0,77 (IC à 95 % : 0,53 à 1,12) et 0,89 (IC à 95 % : 0,74 à 1,07). »
Félicitations aux auteurs pour leurs contributions à cette recherche.
| Derek Muradali | Andrea Eisen | Glenn G. Fletcher | Samantha Fienberg |
| Ralph George | Claire Holloway | Supriya Kulkarni | Jean M. Seely |